Le concept

 
lettre de la créatrice —
J’avais besoin de retourner à mes racines, car mon père était très malade, et je voulais le maintenir en vie. Au Paraguay, nous sommes tous des “mestizos”, et mon père fait partie de ces mélanges sauvages d’Européen et d’indigène. A la recherche de mes ancêtres, j’ai rencontré les Maka. Cette noble communauté m’a fascinée.
 
Je suis tombée amoureuse des tissus, des couleurs et de leur caractère authentique et généreux. En voyant leur difficulté à gagner leur vie et soutenir leurs familles, nous avons créé Antolina : un projet qui soutient ces communautés indigènes et, en retour, m’aide à préserver une partie importante de mon histoire personnelle.
Antolina était le nom de ma grand-mère paternelle, et sa personnalité et sa tendresse ont marqué mon enfance. Antolina est un nom qui évoque mes origines mais qui donne aussi un sens plus profond à cette démarche.
 
l'atelier —
Un petit atelier a été créé grâce au soutien de Giuseppe Baiardo, qui est également tombé amoureux du projet. A cette occasion, des femmes âgées de la tribu ont commencé à tisser la collection, avec des gestes traditionnels. Très vite, de plus jeunes indiennes ont aussi exprimé un intérêt pour ce savoir-faire ancestral. Cela m’a rendu très heureuse.
 
J’espère vraiment que ces souliers Antolina vous apporteront autant de plaisir que nous avons eu en les créant.
Mariela Montiel
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